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 no time to pretend, dust off and try again. bobbi

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Elliot Higgins

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MessageSujet: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Dim 7 Mai - 17:50



no time to pretend, dust off and try again.
les amis passent par toute les phases, des histoires, des engueulades, des fous rires... mais très rarement sur le doute d la nature des sentiments. Du moins pas en tant d'années de bon et loyaux services

Fatigue. C'est tout ce qu'il y avait à dire, à cet instant précis. Ouais, j'étais réellement au bout du gouffre, j'avais trop abusé de la bière hier, mais aussi du whisky que bien sur, avait sorti le patron pour les derniers fêtards que nous étions. Ont été des habitués à force, scouattant quotidiennement les lieux. Au moins, on faisait vivre nos petits commerces, donc ce n'était pas grand-chose une petite bouteille de temps à autre. Mais là, franchement, c'était parti un peu trop dans tous les sens, je n'étais pas sur de me souvenir de tout ce qui s'était passé, et il faut avouer que ce n'était pas ma préoccupation à cette heure bien entamée de la matinée. Je me redresse, manquant de me faire mal en voyant que j'avais dormi sur le canapé. Bigre, pourquoi je n'étais pas dans mon pieu moi ? Je me lève donc difficilement, manquant de me manger le mur du couloir, prenant légèrement appuis dessus, une main se glissant dans mes cheveux en bataille. Je me dirige vers ma chambre, n'étant pas surpris de voir une tête rousse, dormir comme un loire, toute entortillé dans les draps. Je pouffe légèrement, avant de venir ramasser un coussin tombé au sol, avant de te le balancer avec force dessus.
"Marmotte, debout ! Me semble que t'avais un truc de prévu cet après-midi alors bouge toi." Lançais-je en baillant énergiquement, prenant quelques vêtements dans mes placards avant de sortir de la pièce. Je m'enferme dans la salle d'eau pour prendre une petite douche, je sentais grave la clope et l'alcool, valait mieux.
Alors que l'eau coulait sur mon corps, je me mis à songer à la veille. Aie, un fichu souvenir venait d'apparaître sauvagement. Je me tape violemment la paume sur le front : " Aie aie aie, quel con" Ouais, c'est la seule chose à dire. J'avais fais le con là. Bon, j'étais pas le seul à blamer, car de souvenir, c'est toi qui était venu pour m'embrasser, mais j'avais renchéri et la ouais, j'avais fauté. Pourtant, je ne ressentais que de l'amitié pour toi, fin...C'est ce que je m'étais dit, que je m'en étais convaincus depuis quelques années déjà. Oui, y'a fort longtemps, j'avais eu un coup de coeur pour toi, t'étais une superbe fille et on s'entendait à merveille mais...justement on n'était ami depuis tellement longtemps que bon... On allait voir, de toute façon, tu risquais de m'en parler, fin..je n'espérais pas trop mais bon.Je sors donc de la salle de bains, les cheveux encore humides. Je décide de faire couler du café, on en avait besoin. Je fouine alors les placards pour faire un semblant de déjeuner, avant de te voir débarquer dans la pièce. Je pouffe alors de rire :"Purée, tu à une tête, on dirais que t'a vue un Grimlins" me moquais-je de toi.
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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Lun 8 Mai - 0:50

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elliot & bobbi
C’est avec ce bourdonnement incessant que bobbi se laissa lentement glisser dans un sommeil profond. Les souvenirs était vague et certains était à jamais oublié.  Son corps, lui, n’était que douleur, partant de ses orteils jusqu’à la pointe de ses cheveux. Pas sportive pour un sous, elle essaie pourtant d’y remédier depuis maintenant trois semaines. Stupide résolutions bien trop tardive. Un objet qu’elle n’avait encore pas identifié vient la frapper en plein visage, déclenchant un grognement qui se voulait des plus menaçants. Cette voix la sort lentement de sa nuit que bobby jugeait de bien trop courte. « Raconte pas n’importe quoi. » Soupirant en lui tournant le dos, l’air bougon, les lendemains soirées et les matinées n’étaient vraiment pas son fort. Y faire face était clairement au-dessus de ses forces. Et dire qu’elle n’a pas encore trente ans, triste jeunesse. « A part rester dans ton lit et dormir toute la journée, je n’ai rien d’autres à faire. » C’est avec un dernier étirement que la rousse se positionne correctement entre les draps et oreiller qui doivent malheureusement la supporter. Tout en fermant les yeux, Bobbi tentait de ressasser les souvenirs de la veille, chose plus ou moins difficile. Et peut-être qu’elle n’aurait pas trop dû forcer sa mémoire car un évènement particulier la frappa. Rouvrant les yeux tout en se redressant rapidement, tellement rapidement que sa tête lui tournait légèrement, son souffle se faisait de plus en plus court. Dieu, elle n’avait pas fait ça, n’est-ce pas ? Elle se revoit, se remuer sur cette piste qu’elle a foulé déjà maintes et maintes fois, aux côtés de celui qu’elle qui rythme sa vie et les battements de son cœur depuis maintenant quelques temps. Bobby lui fait yeux les doux, l’attrape et l’embrasse, sans aucune gêne, comme si tout ça était naturel. Rien que d’y pensé, la rousse sent le rouge lui monté aux joues. Sauf que, ce n’est pas naturel du tout d’avoir fait ça, ce n’est pas normal, jamais elle n’aurait dû agir de la sortes, surtout avec lui. C’est son ami, depuis tellement longtemps. Certes, elle a déjà embrassé plusieurs de ses amis qui lui étaient plus ou moins proches d’ailleurs, mais lui, Elliot, n’était pas n’importe qui justement. Il compte tellement pour elle, et plus qu’il ne faudrait ces derniers temps, que le perdre lui briserait littéralement le cœur. Inspirant une grande bouffé d’air, Bobbi se passe une main lasse dans les cheveux, l’air complètement débité. Avec un peu d’espoir, peut-être qu’il ne se souvient de rien, ou bien elle a tout juste rêver ce moment et finalement, rien de tout ça ne s’est passé ? Où elle le confond avec un autre, c’est également possible. Au fond d’elle, elle sait très bien que tout ça c’est bien passé. Bo’ aurait aimé que ce premier baiser qu’ils aient partagé se passe dans des conditions différentes, vraiment. Maintenant, elle ressent plus de la honte qu’autres choses. Et surtout, elle ne se souvient pas de sa réaction à lui, si il la rejeté ou bien au contraire, approfondit le baiser. C’est une information qui aurait pu être importante et qui aurait vraiment pu lui servir, mais son cerveau tri un peu à la pelle il faut croire.  S’attachant les cheveux à la va vite, la rousse enfile ses vêtements à la hâte, tout en cherchant désespérément du regard ses chaussures. Elle n’allait tout de même pas descendre la rue pieds nus, ce n’était clairement pas cendrillon pour le coup et c’est quelques choses qui serait bien trop sale. Tout en sortant de la chambre, Bobbi avait ce mince espoir de ne pas croisé son cher ami, histoire d’esquiver toute cette histoire et de tenter de passer à autre chose. Sauf que cet espoir se dissipa bien vite lorsqu’elle croisa son regard alors qu’elle arrivait dans la cuisine. Ne relevant même pas sa remarque, tu pars à la recherche de tes chaussures dans cette pièce qui soudainement, occupait toute ton attention. « Tu avais raison au faite, j’ai un truc très très important à faire. Je suis vraiment une tête en l’air, c’est dingue hein ? » Elle tente un rire tout en esquivent soigneusement son regard. Le soulagement commença à apparaître quand une de ses chaussures décide de bien vouloir apparaître. « Tu ne sais pas où est mon autre chaussure par hasard ? Ah et mon téléphone aussi, ça peut toujours servir, c’est vrai, qu’est-ce qu’on deviendrait sans ces petit bijou ? » Ses yeux se lève vers le ciel alors qu’elle se tourne vers lui tout en sautillant pour enfiler sa seule et unique chaussure. Son regard finit par s’ancrer dans le sien et elle à cette sensation étrange d’avoir l’impression que son cœur n’arrive plus à battre à un rythme régulier. Ça en devenait trop insoutenable et c’est avec dépit que ses yeux fixe la cafetière derrière lui. « Oh du café ! T’es mon sauveur. » Passant près de lui, tout ce à quoi elle tentait de penser n’était autre que cette dose de caféine qui lui viendrait peut être en aide.
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Elliot Higgins

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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Lun 8 Mai - 17:31



no time to pretend, dust off and try again.
les amis passent par toute les phases, des histoires, des engueulades, des fous rires... mais très rarement sur le doute d la nature des sentiments. Du moins pas en tant d'années de bon et loyaux services

Il est vrai que j'aurais souhaité ce genre de situation, il y a de cela un bon moment, quand j'avais eu ses sentiments pour toi. Certes, j'en avais toujours un peu, fin qui étaient devenus plus amicaux qu'amoureux avec le temps, car je m'étais rendu compte ou persuadé que cela ne pourrait pas aller plus loin entre nous qu'une bonne amitié. Grave erreur car au final,je ne savais pas que cela était partagé. Certes, cela n'avait pas mis le même temps, mais qu'importe. Ce fameux soir, nous avions un peu fauté, un peu eu un pas de travers envers l'un et l'autre. Un pas pourtant qui n'était pas mauvais, mais qui risquait de mettre une distance entre nous, il était hors de question que cela arrive. Je ne te connaissais que trop bien et je sens le léger malaise quand tu débarques dans la pièce à vivre. Que dire, que faire. Je t'observe légèrement en train de chercher tes chaussures, alors que je nous servais des tasses de café, sortant les toasts du grille-pain.
"T'a faim?" Demandais-je en changeant un peu de sujet, tout en buvant une gorgée de café. Je ne m n'étais jamais senti aussi empêtré dans une sale situation. J'étais vraiment pas doué pour cela, je ne savais pas trop comment aborder la chose ni même si je devais en parler, tout simplement.
" Depuis le temps que tu me le dis cela, je vais finir par y croire, que je suis ton sauveur" Lançais-je en ricanant légèrement. Oh oui, combien de fois je t'avais sorti de sale situation tien ! Bon hormis la seule fois ou tu t'étais fait chopper en pub à picoler sans avoir vingt et un ans. Alala. Je t'observe calmement, tout en ajoutant :
"C'était...une bonne soirée en tout cas hier...n'est-ce pas ?" Bon, j'avais le chic pour poser des questions à la con,mais je voulais voir si tu te souvenais de quelques choses ou non. Voir si je devais en parler ou au contraire pas du tout. À mon avis,tu t'en souvenais pas, car t'en tenais une bonne hier, à boire trente six mille mojitos là...  
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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Mar 9 Mai - 1:39

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elliot & bobbi
Pourquoi n’a-t-elle pas juste fait la morte ? La situation serait certainement beaucoup moins gênante qu’à l’instant présent. Elle déteste cette gêne qui commence à se creuser entre eux deux. Ça n’aurait jamais dû se passer et Bo’ se le reprochera certainement encore pas mal de temps. Elle n’a pas l’habitude de se sentir ainsi à ses côté, perdu, déstabilisé et surtout, honteuse. Enfin, il n’a pas l’air de vouloirs mettre le sujet sur le tapis, et c’est très bien ainsi. Si la rousse pouvait esquiver le sujet jusqu’à ce qu’elle finisse quatre pieds sous terre, ça lui serait bien bénéfique. Mais au fond, ce qui la frustre autant, c’est qu’elle sait très bien que pour lui, ce n’était pas grand-chose. Quelques choses qui ne signifie rien et qui ne signifiera jamais rien d’ailleurs. La réalité est bien trop dur à avaler et pourtant, c’est ce qu’elle doit faire, voir la vérité en face. Ce n’est pas aussi facile que ça en a l’air. Puis, jusqu’ici, elle a pu continuer son train de vie avec ses sentiments étranges sans que ça ne dérange personne, alors pourquoi ne pas juste continuer comme ça ? Sa question la sortie de ses pensées et rien que le fait de pensé à de la nourriture lui retournait déjà l’estomac. « Oh non, vraiment pas. » Lui dit-elle avec une petite moue, signe de son dégoût. Bobbi sait pertinemment qu’une bonne plâtré de pâte la remettrait bien vite sur pieds, sauf que là, maintenant, avaler quelques choses lui paraît bien trop insurmontable. Comme cette discussion enfin de compte. « Depuis le temps que tu me le dis cela, je vais finir par y croire, que je suis ton sauveur » Un léger sourire se dessine sur ses lèvres fines alors qu’elle se verse un peu de café dans cette tasse rose bonbon qui lui appartient. Car oui, Bobbi à imposer sa vaisselle personnelle chez Elliot. Boire dans des tasses noirs et bien trop fade la démoralise, alors que normalement, le moment où l’on boit son café doit être quelques choses de gaie, sympa, qui réveille. « Et malgré tout ce temps, tu n’y croit toujours pas ? » Glissant deux sucres dans ce liquide foncé, elle remua le toute dans un mouvement bien sonore, histoire que le blanc qui avait pris place ne soit plus si gênant. « C'était...une bonne soirée en tout cas hier...n'est-ce pas ? » Son mouvement circulaire s’arrête alors que sa respiration se bloque un instant. Peut-être que le blanc gênant n’était pas si mal que ça finalement. « Oh, euh, oui ! C’était une bonne soirée. Tellement bonne que tu en es même venus à abusé de moi. » Laissant échapper un léger rire, Bobbi pensait que l’humour pourrait certainement la sortir à peu près indemne de cette situation. Prenant une gorgé du café, qui au passage, lui brûla bien trop fort la langue, elle tentait de trouver un sujet ou juste un mot qui pourrait faire diversion. « Oh tiens, t’as un nouveau t-shirt. T’as été faire les magasins sans moi ? Honte sur toi Higgins. » Fronçant légèrement les sourcils, la belle espérant que cette tentative des plus minable fonctionnerait et qu’il jetterait l’éponge, elle n’était juste pas prête pour cette discussion, elle avait bien trop peur de la tournure que tout ça pourrait prendre.
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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Mar 9 Mai - 2:23



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les amis passent par toute les phases, des histoires, des engueulades, des fous rires... mais très rarement sur le doute d la nature des sentiments. Du moins pas en tant d'années de bon et loyaux services

Il faut avouer,que nous avions une relation assez, détonante de base quand on regarde bien. Il suffisait de faire un saut dans mon appartement pour limite croire que l'on vivait ensemble. On nous croisait dans la rue,forcément que des gens se sont demandés si tu n'étais pas ma copine, vu que l'on était constamment fourrés ensemble, surtout dernièrement. Mon séjour à l'hospice nous avait forcément un peu contraints à nous éloigner, je n'avais pas trop voulu que tu viennes me voir ou quoi, tu avais compris même si tu m'avais un peu fait la gueule pour cela. Au final, t'avais pas tenu longtemps en somme. Depuis, nous étions très proches et rien qu'à en juger par ta propre vaisselle qui trônait fièrement dans mes placards, tes sous-vêtements, tes vêtements et même une paire ou deux de chaussures qui trainaient comme tu disais, "au cas où".Ouais, t'étais à la limite de me fourguer un animal de compagnie que TU voulait, pour que ça soit encore plus sympa ici, plus chez toi encore. Bien sur que de la collocation, j'y avais pensée, mais je ne t'en avais pas parlé, car vue dans quel genre d'endroit t'étais habitué à vivre, cela ne valait pas le coup que tu viennes ici, vue comme c'était petit et guère luxueux, tu m'aurais obligé à te suivre dans une villa hors de prix. Hors de question pour moi.
" Eh bien, on va considérer que c'est bon, que je te crois enfin." Lançais-je sur le même ton, assez amusé. Oui, malgré ce blanc qui s'était quand même fait ressentir, on prenait toujours plaisir à se taquiner et cela, je ne voulais pas y perdre pour rien au monde. Toutefois, je me arrête net d'engloutir ma tartine quand tu me lances cette phrase, sur le ton de l'humour, mais qui évidemment,était quand même une allusion à ce qui s'était passé la veille, entre nous. Merde,bon. Tu t'en souvenais. Ok.
"Dis-elle alors que c'est elle qui s'est jetée sur moi pour m'embrasser."Marmonnais-je dans ma barbe, prenant un faux air blasé et grognon, pour me moquer un peu de toi. Mais bon, ce n'était pas un mensonge en tout cas, tu m'avais embrassé, j'ai fait la connerie ou la sournoiserie de poursuivre cela, et boum quoi. Je me racle légèrement la gorge, laissant à nouveau le blanc s'installer. Je pose mon regard sombre sur ta personne,avant de mater le haut dont tu parlais :

"Bah ouais attend, tu veux, m'emmener à chaque fois que dans des trucs de bourges, je n'ai pas les moyens ma petite moi ! Ce n'est pas en faisant des études lugubres et en étant prof de théâtre à temps partiel que je vais pouvoir me payer du Dior et compagnie moi hein." Pestais-je légèrement, tout en levant les yeux au ciel, d'un air amusé.
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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Mar 9 Mai - 14:04

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L’appartement d’Elliot lui a toujours plut. Certes, ce n’était pas immense et sa décoration n’était pas forcément des plus modernes, mais on s’y sentait tellement bien, il y régnait une atmosphère vraiment apaisante et réconfortante. Alors que dans sa propre maison, Bobbi avait cette désagréable impression de ne pas être à sa place, ce sentiment d’être trop commençait d’ailleurs à la peser bien plus que ce qu’elle ne laisse paraître. Sa vie prenait un tournant qu’elle ne contrôlait plus du tout et c’est ce qui lui fait le plus peur. Ne plus rien pouvoirs contrôler est une chose totalement effrayante. Elle a l’impression de se perdre. Mais jamais elle ne ferait pare de ses insécurité à quiconque. Bien trop honteuse et ayant toujours un minimum de fierté, au final, elle ne fait que se voiler la face. Et la chute risque bien d’être des plus douloureuses. « Eh bien, on va considérer que c'est bon, que je te crois enfin » un sourire amusé figure fièrement sur son visage alors qu’elle essaie de ne pas trop trembler lorsque sa tasse approche ses lèvres. Parfois, la rouquine se demande pourquoi elle est autant une piètre menteuse. Lorsque ce ne sont pas ses paroles, c’est son propre corps tout entier qui la grille. « Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas. » Cette simple phrase avait tellement de signification à l’instant présent que peut-être, réfléchir un minimum avant de la déblatérer aurait été bien utile. Elle remarque son comportement à la simple évocation de ce baiser, sa gêne et peut être également sa peur ? «Dit-elle alors que c'est elle qui s'est jetée sur moi pour m'embrasser. » Ou bien se faisait elle tout simplement des idées et qu’il en était vraiment dégouter. Une légère douleur prit possession de son cœur alors qu’elle arborait du mieux qu’elle le pouvait, cette sorte de sourire moqueur. La rousse devrait sans doute songer à prendre elle aussi des cours de théâtre, se serait vraiment très utile aujourd’hui. « Arrête, c’est certainement le meilleur baiser que tu auras dans toute ta vie. Je t’ai fait une faveur, c’est tout. Tu devrais me remercier, malpoli. » Roulant les yeux vers le ciel tout en essayant de garder un peu de contenance, Bobbi termina son café d’une traite, quitte à se brûler la langue, et tout l’intérieur de sa bouche par la même occasion. Tentant de dissimuler cette douleur passagère, la jeune Keough repartit à la recherche de sa chaussure. « Bah ouais attend, tu veux, m'emmener à chaque fois que dans des trucs de bourges, je n'ai pas les moyens ma petite moi ! Ce n'est pas en faisant des études lugubres et en étant prof de théâtre à temps partiel que je vais pouvoir me payer du Dior et compagnie moi hein » Elle entend bien l’amusement dans sa voie, sauf que ça ne touche pas Bobbi. Bien au contraire. Elle sent ses picotements au bout de ses doigts et ses sourcils se froncer automatiquement à la fin du débit de son ami. « Tu te fiches de moi ? Jamais je ne t’ai obligé d’acheter des produits de luxe ! J’suis pas comme ça. Et je pensais qu’après tout ce temps, tu avais bien finit par le comprendre. » Reposant sa tasse dans l’évier plus bruyamment qu’elle le souhaitait, elle trouva enfin sa cher chaussure et l’enfila rapidement. « J’ai dû me tromper. » L’énervement dans sa voie est des plus lisibles et sa mine renfrognée ne se décoince pas alors qu’elle attrape sa veste d’un geste sec.
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Elliot Higgins

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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Mar 9 Mai - 21:04



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Tu n'avais pas besoin de me dire quoique ce soit, je me doutais bien de tout cela. Je voyais bien la froideur qui régnait dans votre demeure qui malgré quelques avantages comme l'espace, le luxe et tout confort,c'était froid par un mobilier moderne et des pièces d'un silence presque glacial. Je n'aimerais pas y vivre, même si j'étais blindé au as, j'aurais privilégier quelque chose de plus doux, de plus petits et plus conviviale. Chacun ses goûts après tout, mais à croire que tu pensais comme moi, puisque tu étais souvent fourré chez moi, à presque t'y installer.

En vue de la tournure que commençait à prendre la discussion, je sentais qu'il fallait qu'on se pose pour en parler, car sinon cela allait être très étrange par la suite. Il faut vraiment que voilà, cette histoire soit mise de côté, que c'était un petit baiser de rien du tout, de beuverie. Même si je ne savais pas vraiment ce qu'il en était...
"Dis pas n'importe quoi...Ecoute, c'est pas grave hein, fin...J'ai pas détesté mais bon, on est amis donc on doit pas être mal à l'aise, on vas dire que c'était sur le coup de la soirée, et pis voilà ! Je t'aime trop pour qu'on soit en malaise total pour un p'tit bisous qui veux rien dire, pas vrai ?" Oh...si je savais. Si j'étais pas aussi con pour comprendre que ce baiser, il disait des choses tellement plus qu'une simple soirée arrosé. Oui, c'était étrange tout ça, mais j'étais cruel, cruel et surtout stupide car je n'y connaissais rien au fille, du moins pas grand chose quand cela me touchais. J'étais un prof de théâtre, capable de paré toutes les situations mais quand c'était mon cas, je devenais minable. Comme à cet instant. Et bam, seconde gaffe. Je me redresse, un peu surpris que tu sois aussi énervé pour une petite blague. Y'avait un truc qui clochait, tu ne t'énervais pas comme ça, d'habitude. Alors que tu étais sans doute en train de te barrer de chez moi, en étant bien vexé, j'attrape ton poignet, t'oblige à te retourner pour t'entourer de mes bras et te serrer contre moi, d'une manière protectrice comme j'avais souvent fait avec toi :
"Pardon Bo', tu sais bien que je voulais pas dire ça comme cela. C'était mal placé et surtout je n'y pense même pas, alors excuse moi. J'ai pas envie que tu t'énerves." Soufflais-je alors.  
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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Dim 14 Mai - 21:27

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C’est vrai qu’habituellement, Bobbi n’était pas forcément très matinale. Rester dans son lit, être au chaud, calme, ça lui apporte ce sentiment de bien-être. Qu’à cet endroit, rien de mal ou de contrariant ne peut lui arriver. Au fond, elle se rend compte que cette pensée est bien trop absurde, que ça n’a aucun sens, mais comme on le dit si bien, l’espoir fait vivre. D’ailleurs, c’est grâce à ce même espoir qu’elle n’envoie pas tout baladé et qu’elle s’accroche à sa vie comme elle le peut. Bo’ fait réellement des efforts surhumains ces derniers temps, mais ça, personne ne s’en rend compte ou y fait attention. De toute façons, ça l’arrange bien plus que ça ne la blesse. « Dis pas n'importe quoi...Ecoute, c'est pas grave hein, fin...J'ai pas détesté mais bon, on est amis donc on doit pas être mal à l'aise, on vas dire que c'était sur le coup de la soirée, et pis voilà ! Je t'aime trop pour qu'on soit en malaise total pour un p'tit bisous qui veux rien dire, pas vrai ? Le mot ami et bisous qui ne voulait rien dire l’ont définitivement achevé, vraiment. Il ne l’a pas dit méchamment, elle en a que trop bien conscience. Il n’y peut rien de toute façon, mais ça lui fait un mal de chien. Alors la rousse peigne un sourire sur son doux visage, ravale ses larmes et tente de faire bonne figure. Elle ne peut pas tout gâcher entre eux, se serait tellement égoïste de sa part. Mais rester aussi proche de lui sans rien dire, lui cacher tout ça, ça ne deviens plus vivable. « Ouais t’as raison. » Elle lève la main en l’air tout en soufflant, comme si c’était banal, comme si ce moment qu’elle avait pris le temps d’apprécier ne rimait à rien. « C’était rien du tout. J’ai paniquée pour rien, voilà. » Haussant les épaules en lui tournant le dos, la rousse se demande bien combien de temps elle va pouvoirs tenir ainsi, lui mentir en pleine face. Sauf que les réflexions qu’il a à son égard ne lui plaisent pas du tout. Jamais Bobbi n’a voulu jugé les gens par rapport à leurs argents, revenus ou affaires. Certes, elle aime avoir de belles choses, qui ont certains prix, mais jamais elle n’obligerait quelqu’un à suivre son mode de vie si cette dernière n’en a pas envie. Ce n’est pas non plus un tirant. Il n’avait pas fallu beaucoup de temps pour qu’elle monte dans les tours. Son ami avait bien du comprendre son énervement car il tenta en peu de temps d’apaiser la rousse en attrapant son poignet et la serrant contre lui. Sauf que le mal être précédemment ressentit refit surface de manière bien plus intense. Prise d’un élan d’égoïsme, elle se laissa blottir contre lui et appuya sa tête sur son torse, tout en espérant que les battements de son cœur ne viennent pas la trahir. Il ne manquerait plus que ça. « Pardon Bo', tu sais bien que je voulais pas dire ça comme cela. C'était mal placé et surtout je n'y pense même pas, alors excuse moi. J'ai pas envie que tu t'énerves. » Un léger soupire quitta ses lèvres et la jeune Keough secoua lentement la tête avant de se reculer. « T’as pas à t’excuser. C’est moi. Je… C’est pas la joie en ce moment. » Passant une main dans ses cheveux qui dégringolait de son espèce de chignon, elle recula d’un pas en le regardant dans ses yeux. « Les cours sont de plus en plus intenses, faut que je me reconcentre. Faudrait qu’on passe un peu moins de temps ensemble, peut-être. » Esquissant un sourire pour faire passer la pilule plus facilement, elle ne mentait pas complètement. Ces résultats était médiocre et le redoublement voir l’expulsion lui pendait au nez, après, c’était surtout une excuse. Une excuse pour prendre du temps, pour réfléchir, se fixé, se raisonner.
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MessageSujet: Re: no time to pretend, dust off and try again. bobbi   Lun 15 Mai - 22:51



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les amis passent par toute les phases, des histoires, des engueulades, des fous rires... mais très rarement sur le doute d la nature des sentiments. Du moins pas en tant d'années de bon et loyaux services

Le mensonge.Voilà ce qui était présent entre nous sur l'instant. Oui, j'avais beau être un professeur de théâtre, je n'avais pas tout remarqué, pas remarqué que tu avais de potentiel sentiments pour moi mais là...je sentais clairement que ma réponse ne t'avais pas plus, concernant l'amitié tout ça, que ce bisous ne voulait rien dire. De ce que je me souvenais du baiser, c'est vrai qu'il n'était pas qu'un p'tit bisous de bourrée à un bourré, mais il était un peu étrange, indescriptible. Je ne savais pas trop en fait ce qui se passait et comme la situation m'échappais, je n'aimais pas ça du tout. Je plisse légèrement du front, quand tu me lance ce "C’était rien du tout. J’ai paniquée pour rien, voilà.". Oh oui,tu me cachais un truc. Tu n'étais pas tout à fait honnête avec moi et je ne savais pas s'il fallait que je sache les choses, ou non. Je souffle doucement, alors que tu continues , avouant un peu les choses. Je conçois que tu étais pas dans ton assiette, je t'avais vaguement entendu parlé de tes cours qui te fichais le moral à zéro mais tu ne m'avais pas dis que c'était à ce point. " Les cours sont de plus en plus intenses, faut que je me reconcentre. Faudrait qu’on passe un peu moins de temps ensemble, peut-être.". Cela me choque un peu sur le coup que tu me dises cela, jamais au grand jamais tu n'irais dis ceci, si tu étais normal. Nous faisions que cela, depuis des années, d'être ensemble. Jamais tu n'avais eu dans l'esprit de diminuer nos visites, cela se faisait au pire naturellement mais au contraire,tu te sentais toujours mieux ici pour réviser, quand tu avais eu des examens. C'est comme ça que je comprend vite qu'il y avait un truc qui clochait :
"Bo, je crois que tu me caches un truc là, car jamais tu m'aurais dis ça. Je veux bien croire que tes cours sont difficiles mais me dire ça, la j'ai du mal à croire que c'est qu'une histoire de cours..." Lançais-je en te regardant droit dans les yeux, essayant de te faire un peu lâcher le morceau, que tu me dises enfin la vérité car je voulais la savoir, quitte à ce que je le prenne mal, que cela mette un blanc, un petit froid entre nous. Pas le choix. Il fallait mettre à plat les choses après tout.  
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